Les réfugiés

Une mythologie est née parmi les descendants des migrants chinois qui sont venus à l’Amérique du Nord qui racontait que leurs ancêtres fuyaient la guerre et la famine en Chine. Bien que ceci était vrai à des moments précis durant la guerre et les conflits des 19e et 20e siècles, en fait les mouvement réguliers des migrants, de décennie après décennie et d’un côté à l’autre côté de la Pacifique, avait besoin d’une infrastructure organisée. Voyager à travers le monde en suivant des autres nécessitait des emprunts importants de ceux qui sont allés en premier. C’est pourquoi presque tout les Chinois qui ont migrés en Amérique du Nord avant les 1950s sont venus d’un petit nombre de villages dans seulement huit régions en Guangdong. Ces villages n’étaient pas les plus pauvres ni les plus sévèrement touchés par la mort et la famine. En effet, ces villages sont devenus de plus en plus riche comme des générations après des générations de migrants ont envoyé des versements chez eux pour bâtir des écoles et des hôpitaux et investir dans la terre et les économie régionales, y compris des prêts à des jeunes hommes avec ambition qui voulaient voyager à la « Montagne d’or » pour faire leur propre fortune.

Il y avait, cependant, des migrants qui venaient dans des vagues spécifiques qui fuyaient des conflits et cherchaient refuge à l’étranger. Avant et après la révolution de 1911 qui a mené à la chute de l’empire Qing, les migrations à l’étranger rendaient possible la fuite de la persécution politique. La révolution communiste de 1949 a aussi créé un vague de réfugiés politiques qui ont rejoint les grands nombres de « personnes déplacées » qui fuyaient l’Europe après la deuxième guerre mondiale. La création de la catégorie officielle des « réfugiés » distinct de l’immigration générale a aidé à répandre la popularité de l’histoire mythique de l’immigration chinoise comme un des plusieurs vagues de réfugiés aux Etats-Unis et au Canada. 

Dans les 1960s et 1970s beaucoup de Chinois à Hong Kong, l’Asie du Sud-Est, les Antilles, et l’Amérique latine sont venus au Canada pour échapper l’agitation politique, et dans les 1980s le Canada a accepté un grand nombre de minorités ethniques chinoises, les « Boat People, » qui fuyaient le Vietnam. Dans la décennie avant la Rétrocession de Hong Kong de la Grande-Bretagne au Chine, des grands nombres de Chinois bien éduqués et entreprenants provenant de Hong Kong étaient encouragés par le gouvernement canadien de migrer. Quelquefois venant par le nouveau « programme fédéral d’immigration au Canada des gens d’affaires » qui était utilisé par le gouvernement canadien pour recruter des entrepreneurs et ceux avec l’argent, « réfugié » au Canada comprend maintenant non seulement refuge de l’agitation politique mais aussi refuge économique.

 

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